Le Petit Mensuel des élus – Mars 2026

Présents pour la Direction
Laurence Grandrémy (Directrice Déléguée aux centre Feuilletons Fictions, Présidente de l’IP DMF Sud), Sarah Faggion (Responsable des Ressources Humaines Moyens de Fabrication), Muriel blanchard (Responsable des Ressources Humaines Moyens de Fabrication), Sabrina Ragoub (Interlocuteur Ressources Humaines)

Invités
Sébastien Grandsire (Directeur Délégué à la Post-Production)
Mehdi Morchedi (Directeur Délégué à la Commande Client)
Annabelle Laurin (Chargée de développement à la DSQVT)

Présents pour les Représentants de Proximité
Frédéric Maillard, Fabrice Martin, Arnaud desbuquois, Maylie Sauca-Dibon

1 / Post-Production

À la suite de l’inquiétude des salariés, les élus demandent d’avoir régulièrement (tous les 3 mois), les plannings des post productions de notre périmètre, soit celui de Lyon, Marseille, Vendargues, Toulouse et Bordeaux.

La direction a informé les élus qu’elle ne fournirait pas les documents demandés, car cela relève du Comité Social et Économique (point activité).  Toutefois, elle est disposée à aborder les inquiétudes soulevées.

La direction a indiqué que les creux d’activité observés en janvier se comblent progressivement sur l’ensemble des sites. Les clients respectent le plan de charge annoncé, et les plannings du second semestre affichent un taux de remplissage quasi complet (80% du plan de charge en 2026).  Les régions ont pratiquement lancé la totalité des commandes.

2 / Psychologue du travail

Présentation du cabinet QUALISOCIAL

Précision apportée : l’ancien cabinet travaillait dans le tertiaire mais peu dans la prévention. La DSQVT a le souhait de renforcer l’accompagnement des managers et RH avec l’aide des psychologues du travail dans le cadre de la prévention primaire.
Une nouvelle ligne d’écoute accessible sur Mon espace est ouverte 24 h/24, 7 j/7 par des psychologues de QUALISOCIAL.
Un premier entretien d’évaluation est établi, en fonction de la situation : soit c’est résolu, soit un second rendez-vous vous est planifié.

Qualisocial est un réseau de 950 psychologues avec des compétences très variées. Il y a également une ligne d’écoute dédiée managers / élus.

Une deuxième possibilité pour contacter les psychologues, c’est la plateforme QUALICARE, qui nécessite de créer un compte via l’adresse de France Télévisions. Cette plateforme fonctionne sur le même schéma que DOCTOLIB (on choisit le psychologue, le jour, le créneau horaire)

Le rendez-vous peut être téléphonique, visio, ou, si le psychologue est dans le périmètre, au cabinet. La plateforme propose des E-learning, webinaires, des vidéos…
Concernant les permanences sur sites, la RH a étudié le bilan de l’ancien prestataire, le niveau de sollicitation n’étant pas significatif, elle a décidé de ne pas maintenir les présences en présentiel.
Cette décision n’est pas définitive.

Présentation du bilan 2025 du cabinet ACCA

Très peu de choses à dire du fait que 4 salariés ont fait appel au service d’ACCA sur notre périmètre.
Pour assurer le suivi, et en fonction des cas, la passation des dossiers s’est faite vers le nouveau prestataire.

Déjà plusieurs fois évoqués en instance, la gestion du parc de véhicules de Vendargues, composé de plus de 70 véhicules, le plus important de La Fabrique, a une gestion hybride et inédite à France Télévisions : la tâche est partagée par deux intermittents en contrat avec France Télévisions Studio, dont l’un est « désigné » gestionnaire. Le tout supervisé par une coordinatrice d’émissions de France Télévisions Studio.

 Les élus tiennent à rappeler que cette situation génère une grande démotivation et frustration auprès des intéressés, avec de nombreux turn-over à ce poste (5 en moins d’un an). Situation ubuesque où les “historiques” intermittents de France Télévisions Studio doivent former les nouvelles recrues venant de l’extérieur qui deviennent ensuite leur « référent », alors qu’on ne leur a jamais proposé, au vu de leur expérience, le poste de gestionnaire…

Les élus demandent une nouvelle fois pourquoi il n’y a pas de recrutement d’un permanent sous contrat La Fabrique à ce poste pourtant clairement identifié ?

Concernant la gestion du parc automobile, la direction soutient que ce sujet a déjà été abordé lors de la réunion d’avril 2024. À cette époque, la création d’un poste de gestionnaire de parc était envisagée. Cependant, après consultation avec le responsable AISO, il a été décidé de maintenir ces postes en intermittence.

Interrogé sur cette gestion, M. Glenat a exprimé son incompréhension quant à sa venue en instance, précisant que ces deux postes sont sous contrat avec France Télévisions Studio. Il affirme que seuls 41 véhicules sont gérés par les personnes en poste, chiffres que nous contestons. Une nouvelle consultation auprès des intéressés a révélé qu’au 13 mars, 75 véhicules étaient effectivement gérés à Vendargues : 27 au nom de France Télévisions Studio et 48 au nom de France Télévisions.

Compte tenu du ratio de près des deux tiers contre un tiers, les élus s’étonnent que la gestion du parc automobile ne soit assurée que par France Télévisions Studio.

Outre la gestion du parc de véhicules, les gestionnaires de parc de la Fabrique ont aussi dans leurs prérogatives la gestion des immobilisations. Là aussi, à Vendargues, nous avons un des parcs de matériel les plus importants de la Fabrique et personne pour la gestion des immobilisations.

Les élus redemandent pourquoi la présence d’un référent AISO sur le site de Vendargues n’est toujours pas envisagée ? D’autant plus que le gestionnaire de parc de Marseille n’est plus en poste.

Concernant la gestion des immobilisations, étant donné l’absence de poste dédié sur le site de Vendargues, plus grand parc de la fabrique, la gestion de ces actifs via le logiciel spécialisé est actuellement assurée à Strasbourg. Le seul gestionnaire AISO de la fabrique étant basé à Lyon et ne disposant pas actuellement d’accès au logiciel d’immobilisation, la direction examinera la possibilité de lui accorder cet accès.

4 / Fictions

Le premier film de l’année à Lille a été très compliqué à cause de la réalisatrice, de ses demandes constantes et de son comportement. Très nombreux e-mails le week-end aux équipes régie et déco notamment. Elle a par ailleurs fait des remarques désobligeantes répétées envers sa deuxième assistante mise en scène, la qualifiant de stagiaire devant tous et lui a même dit un beau matin en arrivant : « Tiens voilà mon esclave ! Va me chercher un café ». Nous devons nous interroger sur le caractère répétitif de ces dénigrements : à partir de quand parlons-nous de harcèlement ?

À cette question, le directeur délégué à la commande client répond qu’il est incompétent sur cette notion juridique. Un interlocuteur harcèlement est présent sur chaque tournage, il doit être alerté au moment des faits.

Sachant que cette réalisatrice était déjà connue pour être très compliquée dans ses relations avec les équipes (notamment sur le crossboardé Alex Hugo en 2025), les élus demandent pourquoi la direction continue d’accepter sa réalisation sur d’autres films de La Fabrique ? Pourquoi rien n’a été fait auprès de la co-production Decaelis Production pour prévenir et stopper ses agissements ?

Le choix de la réalisation ne dépend pas de la fabrique, mais à différents niveaux de l’entreprise et du groupe. Le DDCC reconnaît que la réalisatrice est particulière, d’autre part, il n’est pas d’accord sur le fait que la direction n’ait rien fait. Le directeur de la coproduction (présent sur le tournage) l’a reporté à sa hiérarchie. Pour la fabrique, un retour a été fait également en interne à FTV. La direction rappelle que la réalisatrice était planifiée sur un crossboardé, et qu’elle a été remplacée.

Les élus demandent qu’une mise au point soit faite avant le tournage d’Alex Hugo de septembre.

Pour ce tournage, il a été difficile de la déprogrammer. Le DDCC a demandé à FTVS qu’un rendez-vous ait lieu avec cette réalisatrice pour discuter de son comportement inapproprié.

Les élus redemandent à recevoir une copie de la réunion de debriefing des films.

Le débriefing est une réunion de service, la directrice déléguée au centre fiction feuilleton ne communiquera pas les comptes rendus aux élus.

Concernant le tournage du prochain crossboardé Cassandre, le temps de tournage continue de se réduire en incluant une nouvelle fois le voyage dans la journée de travail. Le tournage se fait maintenant en 37 jours quand on enlève les allers et retours.

La convention collective précise pourtant : « Constatant les conditions de tournage dans la profession, il est acté qu’à la date de conclusion du présent accord, la durée de tournage, pour un « 90 minutes » unitaire ou « 2 fois 52 minutes », est de 22 jours et de huit heures quotidiennes de plateau, hors temps de préparation, de finition et de voyage ».

Il a été dit plusieurs fois en debriefing que le nombre de jours sur Cassandre était trop réduit, ce qui a pour conséquence de dégrader d’autant les conditions de travail des personnels.

Pour rappel, le premier crossboardé de l’année à Lomme est prévu sur 41 jours;  Cassandre 17&18 en octobre 2020 a été tournée en 42 jours, voyages inclus. Sur le film de Lyon tourné à Montpellier en début d’année – également à 3h00 de route –, les voyages étaient séparés du tournage.

Les élus demandent à la direction pourquoi est-ce si difficile de considérer la fatigue des personnels et de permettre à l’équipe de faire son travail dans de bonnes conditions ? Que comptez-vous faire pour respecter l’accord d’entreprise ?

Réponse RH : l’accord d’entreprise est appliqué, cela n’impose pas un nombre de jours par film, que cela reste évolutif.

Concernant les 37 jours de tournage, la direction rappelle que ce n’est pas la première fois que cela se produit. La direction rappelle que plusieurs dispositifs ont été mis en place ou vont être envisagés pour éviter ces amplitudes et cette fatigue.

La principale préoccupation de la Direction déléguée à la commande client (DDCC) réside dans l’érosion de la fiction “CASSANDRE”, dont les audiences connaissent une baisse préoccupante.  Le directeur souligne qu’il ne convient pas de se limiter à une durée de production de 37 ou 38 jours. La question essentielle est de déterminer le temps nécessaire à la réalisation d’un crossboardé.  Actuellement, l’objectif du DDCC est de maintenir un volume d’activité suffisant pour optimiser l’utilisation de ses ressources.  Toutefois, la direction partage l’appréhension de ne pas reproduire un tournage dépassant les moyens alloués, comme ce fut le cas en 2025.

Les élus demandent pourquoi le service son, dont l’expertise est indispensable à la bonne tenue du tournage, n’est pas systématiquement présent lors des repérages techniques ?

La présence du chef son n’est pas nécessaire à chaque fois, lorsque sa présence est indispensable, le directeur de production le prévoit. La direction précise que les repérages ce font au cas par cas en fonction des décors, si ces derniers peuvent s’avérer complexes. 

Lors de la dernière instance de proximité, vous avez indiqué que les salariés de Lyon en tournage au studio de Vendargues ne pouvaient pas bénéficier de la prime de sortie. Cette position, évoquée également lors du dernier débriefing fiction, a suscité l’étonnement de plusieurs collaborateurs.

Pourriez-vous nous préciser sur quel fondement réglementaire (note interne, avenant, disposition ou tout autre texte de référence) vous vous appuyez pour considérer que le versement de la prime fiction zone 2 serait subordonné à un critère de localisation, notamment à l’emprise FTV ?

La direction se réfère à une note de service datée du 22 avril 2016, relative au protocole d’accord de la filière production du 15 janvier 2014.  Vendargues étant intégré à une emprise France Télévisions, les salariés n’ont pas été éligibles à cette prime.

5/ Construction décors

Dans le cadre du projet de construction des décors France Info, il a été indiqué au chef d’atelier de Vendargues que la chargée de production habituellement en charge de ce type de mission étant mobilisée sur un autre projet, le suivi de ce dossier serait assuré par Mme Sylvie Savignac.

Or, sur un projet de nature et d’ampleur comparables (décor du JT France 2), une cadre à la production dédiée avait été affectée à temps plein sur la majeure partie du projet.

Au regard de la charge de travail actuelle liée aux fonctions de responsable des équipes arrière-scène, les élus s’interrogent sur les moyens mis en œuvre par la direction pour garantir le bon déroulement de cette opération, sans générer de surcharge de travail susceptible d’avoir des conséquences sur la santé des personnels concernés, en particulier des équipes de conception et de fabrication.

Les élus souhaitent connaître les dispositions prévues par la direction pour prévenir les risques psychosociaux et assurer des conditions de travail soutenables, au regard des enseignements tirés de projets précédents conduits dans des configurations similaires.

Le directeur délégué à la commande client affirme qu’il n’y a pas eu de cadre à la prod dédiée sur le décor du JT de France 2. Et, c’est bien la chargée de production de Vendargues qui va coordonner ce projet, elle sera remplacée sur la fiction. Beaucoup d’efforts ont été employés pour obtenir ce gros projet afin de rester en interne. La direction mettra tout en œuvre pour que cela fonctionne bien (économie, calendrier…).

6/ Cadre à la prod

Les cadres à la production nous ont fait remonter un certain nombre d’incompréhension et de doutes vis à vis de leurs conditions et de leur planification. Avec la suppression des cars de la VM et le départ des équipes légères au réseau un volume certain d’activité n’existe plus. Qu’a prévu la direction pour pallier ce manque d’activité ?

La direction dit rechercher de l’activité mais déplore que notre mode de fonctionnement coûte plus cher, plus lent. À cause des contraintes économiques, on a un besoin de se renouveler en permanence, de chercher de nouveaux téléspectateurs, il y a un vrai sujet d’activité.

Au sein de ce collectif de travail, il apparait que la possibilité de sortir de son activité est impossible pour tous les personnels, certains étant mobiles au sein de plusieurs activités, d’autres étant cantonnés à une seule, malgré leurs volontés exprimées de pouvoir passer d’une activité à l’autre. Les élus dénoncent une fois de plus cette organisation cloisonnante en silo. Les cadres à la production souhaitent être opérationnels sur toutes les activités, et donc être formés en conséquence. Que compte faire la direction ?Les élus demandent à la direction pourquoi ces disparités de traitement ?

La direction de la commande client conteste l’existence d’une organisation en silo.  Des passerelles sont effectivement mises en place, permettant aux cadres de se voir réaffectés à d’autres secteurs en cas de baisse d’activité dans leur domaine initial.  La direction affirme ne pas entraver les initiatives de formation et n’y perçoit aucun intérêt.  Toutefois, elle demande que ces démarches de formation soient en adéquation avec les offres d’activités disponibles.

La direction souligne que les grosses opérations sont soumises à candidature des techniciens et font de fait des déçus.

Le directeur informe que sur Roland-Garros, la planification va évoluer cette année dans un souci d’optimisation.

Tous les cadres à la production ont eu, ou vont avoir, un entretien professionnel avec la RH, en plus de leur entretien annuel et pro fait avec leur manager. Quel est l’objectif de cet entretien supplémentaire ? Comment la direction explique cette différence de traitement ?

Cette centralisation des entretiens RH n’est pas un plan caché mais une réponse à la demande des intéressés liée à la baisse d’activité qu’a également identifiée la RH.

Ce temps d’échange avec la RH, non renouvelable, permet d’exprimer d’éventuels souhaits de reconversion, de mobilité ou de départ à la retraite, avec accompagnement en cas de nécessité.

Sur les retours actuels de ces échanges, il y a peu de projets professionnels émis par les cadres à la production.

Pour celles qui souhaitent évoluer vers d’autres postes, sont-elles prioritaires sur les postes mis en consultation ?

Réponse de la RH: la réponse est non, la mobilité est un processus de reconversion interne. La fonction RH peut accompagner, aider à préparer les entretiens, CV et lettres de motivation. Dans un cadre d’équité entre salariés qui candidatent, aucun mode de préférence est appliquée.

7/ Santé Sécurité DUERP

Les élus souhaitent faire un point sur les relais APS : qui sont-ils ? Quelle formation suivent-ils ? Pourquoi les élus ne sont pas informés de leur désignation ?

Les relais APS sont les responsables d’activités de fabrication, des chefs de fabrication et la régisseuse générale de Vendargues. La RH essaye d’agir pour que les formations soient ciblées et pertinentes.

 Les tableaux d’affichage obligatoire indiquent que Jean Michel Seybald a repris son poste d’APS. Est-ce bien le cas ?

La direction affirme qu’il a bien repris son poste d’APS, et qu’il est le référent de tous les relais APS.

Un calendrier de réunion des groupes de travail sur les DUERP est-il déjà à l’étude ? Sera-t-il en conformité avec celui du Réseau prévoyant ces réunions en septembre ?

La direction explique que les réunions vont être mises en place comme cela s’est fait l’année précédente. (courant juin)

8/ RH

Régulièrement, des journées de préavis de grève nationaux ou internes à l’entreprise – initialement prévus comme travaillés – se voient déplacées à d’autres dates ne permettant pas aux salariés d’exercer leur droit de faire grève ou de ne pas faire grève. Quelle est la raison de ces changements de planning qui tombent sur les jours de préavis de grève ?

Rappel de la RH : l’appel à la grève doit se faire dans le délai imparti de 5 jours. À défaut, les salariés de France Télévisions ne peuvent pas se déclarer grévistes.

Concernant les changements de planning, cette question avait déjà été évoquée en septembre dernier auprès d’Yves Dumond : sa réponse de l’époque : « La fabrique travaille avec des co-productions  qui disposent des moyens de production. Celle-ci peut demander des modifications et des ajustements des plans de travail qui sont seulement des prévisionnels.

Il a été répondu à un élu qui souhaitait donner deux jours de délégation à un suppléant, soit 14 heures, qu’une journée représentait 8 heures. Jusqu’à présent, il nous avait été expliqué que les heures de délégation pour les RP étaient sur la base 35 h que donc nos 28 heures correspondaient à quatre jours. La seule conséquence était qu’en posant nos délégations nous ne générions pas de RTT. La direction peut-elle s’expliquer sur cette nouvelle interprétation des textes ?  

Réponse RH : Ce point sera débattu par le dialogue social le 16 mars.

Le principe sur les crédits d’heures : ils doivent être posés conformément au contrat de travail et à l’organisation du temps de travail. Il faut donc poser 7 heures pour un contrat de 35 heures, et poser 8 heures pour un contrat de 39 heures.

Les élus demandent un point d’information sur le futur directeur des moyens internes de fabrication.

Sa nomination fera l’objet d’une communication interne courant du mois de Mars

Une nomination d’un nouveau Responsable d’Activité de Fabrication (RAF) a été effectuée à Vendargues.  Par ailleurs, un licenciement a été prononcé à l’encontre d’un régisseur à Vendargues. Enfin, une nomination d’un régisseur de production par mobilité a été réalisée à Marseille, à la suite d’un détachement.

Le comité des salaires est programmé pour fin mars, au plus tôt, ou début avril, afin d’entrer en vigueur en juin.  La réunion se tiendra de préférence en visioconférence.