Le Petit Mensuel des élus – Février 2026

Présents pour la Direction
Laurence Grandrémy (Directrice Déléguée aux centre Feuilletons Fictions, Présidente de l’IP DMF Sud), Sarah Faggion (Responsable des Ressources Humaines Moyens de Fabrication), Clara Rojas (Interlocuteur Ressources Humaines)

Invités
Sébastien Grandsire (Directeur Délégué à la Post-Production)
Steeve Labade (Responsable d’Etudes Ressources Humaines)

Pour les représentants de Proximité CFDT
Frédéric Maillard, Fabrice Martin, Arnaud Desbuquois, Maylie Sauca-Dibon

1/Post-Production

Les élus demandent un point d’étape sur la situation des chefs d’équipement son sur les sites de Lyon et Toulouse.
Pour le site de Toulouse, une réunion est programmée avec le salarié afin de définir le calendrier de sa formation en collaboration avec l’Université France Télévision (UFTV).

Concernant le site de Lyon, la mission du salarié étant prévue jusqu’à fin février 2026, un rendez-vous a été convenu avec lui le 25 février dans l’après-midi.  L’objectif de cette rencontre est de procéder à l’évaluation de la mission et de déterminer, le cas échéant, la validation de son poste.
Précision RH : deux aspects sont à valider : le savoir-faire et le savoir-être.

Les élus demandent si les deux jours de régulations d’activité entre deux projets en post- production sont bien maintenus ?

Ces deux journées, mises en œuvre localement par le Responsable d’Activités de Fabrication, visent à réguler l’activité et sont intégrées de manière systématique au planning prévisionnel.  Selon leur planification, elles permettent soit le lancement d’un projet, soit la gestion d’un éventuel surcroît de travail. 
Ces journées sont identifiées par un code de régulation distinct du code produit du projet.

Précision RH : ces journées ne constituent pas une obligation et ne doivent pas être confondues avec les récupérations fictives ou les congés payés.  Il s’agit d’une mesure d’ajustement, liée aux contraintes matérielles et humaines inhérentes au projet.

Comment la direction justifie-t-elle de prendre des salariés parisiens, eux-mêmes remplacés par des intermittents, pour effectuer des remplacements en post-production en région dans le contexte économique que l’on sait tendu ? La direction ne pourrait-elle pas faire appel à des intermittents locaux ?

L’explication se fait par le cas de Toulouse. Un mixeur parisien avait été planifié avant le 9 décembre. Il était volontaire pour cette mission et se trouvait en sous-activité à ce moment-là.
Un nouveau projet parisien a été planifié sur Paris lors de la mission. Afin de ne pas modifier le travail sur Toulouse, la décision de recourir à un intermittent a été retenue. Par ailleurs, un CDD local était également en poste sur Toulouse durant la semaine où l’intermittent était planifié à Paris.

Précision RH : La règle demeure inchangée, à savoir privilégier les CDD locaux afin d’éviter les frais de mission. Sur la base du volontariat, cela permet aux salariés en CDI en mission d’échanger leurs expériences sur d’autres sites et ainsi d’améliorer le collectif de travail.

2/ Immobilier 

Les élus demandent quel projet est retenu par la direction pour rénover l’alcôve du 1er étage?

Aucun projet de rénovation de l’alcôve située au premier étage n’a été retenu à ce jour. Le réseau devait soumettre une proposition, mais souhaitait préalablement que la fabrique établisse des plans. Mme Grandrémy, n’étant pas architecte, s’engage à s’en occuper lors de sa présence sur site en mars.

La Direction Santé Sécurité (D2S) a réalisé un audit et d’autres espaces présentent des priorités plus élevées à Lyon.  Compte tenu des contraintes budgétaires actuelles, il est incertain que des fonds puissent être alloués à ce projet cette année.

Les élus ont également soulevé la question de l’absence de bureau dédié pour certains collaborateurs récemment recrutés. La direction répond que certaines pièces ne sont occupées que partiellement et que les collaborateurs sont libres de s’y installer.
Elle rappelle la philosophie de l’IMG, qui privilégie les espaces de travail ouverts, et que l’attribution d’un bureau personnel ne relève pas de la décision des salariés.

La direction a-t-elle enfin une date prévue pour organiser un exercice incendie sur le site de la Vallée verte ? Des changements et/ou de la maintenance sur le site ont-ils eu lieu concernant le risque incendie ?

Le problème de SSI a été réparé, par conséquent, un exercice incendie sera planifié prochainement.
Après trois ans d’utilisation du site, il devient urgent de s’assurer que le site est bien conforme pour la sécurité des salariés.

3/ Primes et notes de frais

Les salariés nous ont signalé que les règles concernant les frais de mission (notamment de faire ses achats avant le début de la mission) se sont récemment durcies, et se révèlent incompatibles avec la réalité du terrain.

Un échange a récemment eu lieu avec le service comptabilité afin d’étudier les notes de frais relatives au début de missions.
La recommandation formulée par ce dernier consiste à utiliser la case « commentaire » sur la plateforme Concur afin d’exposer les spécificités de ces notes de frais, permettant ainsi au service comptable de procéder aux ajustements nécessaires.

S’agissant de l’abaissement du seuil des 15 jours requis pour bénéficier du forfait jour, il convient de préciser qu’il s’agit d’une règle d’entreprise édictée par l’Urssaf.
Le forfait jour constitue une disposition dérogatoire, applicable uniquement à une liste définie de salariés. Il s’agit d’un avantage en nature, encadré par des dispositions fiscales spécifiques.
Le service des ressources humaines souhaite rappeler que, compte tenu du renforcement des contrôles, il est illusoire de penser pouvoir abaisser ce seuil des 15 jours.

La direction a récemment demandé aux cadres à la production d’examiner dans les détails les notes de frais avant leurs remboursements. Certains aliments sont refusés car, selon la direction, ils ne constituent pas un repas “équilibré”, indépendamment de leur prix.
Les élus s’interrogent : pour quelle raison les cadres à la production devraient-elles endosser un rôle de nutritionniste ?

La direction souhaite rappeler, conformément aux directives de l’Urssaf, qu’un repas est constitué d’une entrée, d’un plat principal et d’un dessert.  Toutefois, elle précise ne pas se considérer comme une autorité en matière d’alimentation et demande que les contrôles relatifs à la composition des repas soient effectués avec discernement et sans excès de zèle.

En cas de divergence concernant la composition d’un repas, il est impératif d’engager un dialogue constructif avec la cadre de production responsable. 
Si cette démarche n’aboutit pas, il est recommandé de contacter le chargé de production compétent.  Si le refus de valider un repas émane du service comptabilité, il est préconisé d’utiliser la fonctionnalité « Commentaires » disponible sur la plateforme Concur, comme mentionné précédemment.

Sur le tournage du premier film de Lyon, certains personnels ont effectué la préparation sur le site de Vendargues. Pendant cette période, ils n’ont pas eu droit à la prime de sortie zone 2 alors que cette prime est versée le WE. Comment la direction justifie-t-elle cette différence sachant que les salariés travaillent dans tous les cas en mission, à plusieurs centaines de kilomètres de chez eux ?

La direction rappelle la règle : cette prime n’est applicable qu’aux équipes de tournages tant en préparation qu’en tournage dès lors qu’ils ne sont pas sur une emprise France Télévisions.
En revanche, elle s’applique durant les week-ends car le salarié n’est de fait pas sur un espace France télévisions.

4/ Fiction et feuilleton

Parmi les effectifs de la fiction, au premier semestre 2027, 3 départs sont prévus : un OPV à Lyon, un OPS à Bordeaux et un OPS à Marseille. Il ne resterait plus de cadreur à Lyon, un seul à Marseille et deux à Lille, soit 3 cadreurs pour 21 fictions, sans compter les fictions jeunes adultes. Il ne resterait plus qu’un OPS à Marseille, deux à Lyon, soit 3 OPS et deux perchmans pour toutes les fictions.

Les élus demandent quelles sont les perspectives de recrutement pour ces deux métiers?La direction a-t-elle identifié et anticipé des mouvements de personnel en interne comme possibilité (perchman vers ingénieur du son ou machiniste vers cadreur, par exemple) ?La direction a-t-elle déjà identifié des CDD qui pourraient commencer à être formés dans la perspective d’une embauche ?Puisque nous n’avons plus suffisamment de cadreurs, existe-t-il une volonté de laisser le cadrage de la deuxième caméra aux chefs op de la coproduction comme cela devient la norme ?

Pour rappel, l’expérience des CDI en fiction, qui pour la plupart ont entre 50 et cent films à leur actif, reste peu mise à profit pour transmettre cette expertise professionnelle aux plus jeunes.

La direction informe qu’à ce jour, aucune demande de départ à la retraite n’a été formulée concernant les cas d’OPS et OPV mentionnés.  Par conséquent, il n’est pas envisageable de procéder à un remplacement tant que le salarié concerné n’a pas exprimé son intention de départ et demeure en poste.

Le service des ressources humaines rappelle que l’entreprise ne dispose d’aucune information préalable concernant le parcours professionnel d’un collaborateur en matière de droits à la retraite.  Hormis le respect du préavis légal de trois mois, aucun salarié n’est tenu de communiquer une date précise de départ à la retraite, certains souhaitant prolonger leur activité professionnelle.

À la réception d’une notification de départ, la pertinence d’un remplacement est évaluée en fonction du contexte et de l’activité envisagée. 
Dans le cadre de productions fictives, afin de proposer du personnel qualifié susceptible d’être mis en avant auprès des coproductions, le service des ressources humaines privilégie le recrutement de personnel expérimenté plutôt que l’évolution interne, qui peut s’avérer moins attractive en raison d’un manque d’expérience au poste.
Selon la nature du poste, une passation de responsabilités est organisée entre le futur retraité et son remplaçant.

S’agissant de la deuxième caméra, la direction indique qu’il n’existe plus de modèle type et reconnaît que le modèle chef opérateur tend à se développer au détriment du modèle directeur photo/deuxième cadreur. 
Cette évolution pose des difficultés à l’entreprise pour imposer ses équipes auprès des co-productions.

Le poste de deuxième cadreur se raréfie, ce qui suscite des interrogations de la part de la direction quant au développement de nouvelles compétences afin de faire évoluer ce poste, notamment en intégrant des missions de prise de lumière, comme c’est déjà le cas pour deux collaborateurs.

La direction, tout en préservant son cœur de métier, ambitionne de développer les compétences des collectifs de tournages afin de les adapter aux formats et modèles de diffusion en constante évolution, dans le but de prévenir le sous-emploi. 
Elle considère que le modèle des tournages doit se transformer afin de répondre aux nouvelles réalités de consommation, privilégiant le numérique avec la mise en place de la future nouvelle organisation « streaming first ».

Pourquoi un régisseur adjoint intermittent qui fait les repérages d’une fiction ne peut ensuite pas faire de renforts sur le même film, même en changeant l’intitulé de son contrat ?

La direction confirme qu’il n’y a effectivement aucune raison de refuser des renforts à un régisseur adjoint suite à des repérages réalisés par celui-ci, surtout que cela se fait de manière courante et régulière.
Pour elle, il s’agit plutôt d’une motivation autre qui n’aurait pas été explicitement exprimée à l’intéressé (type garder un quota suffisant sur les 80 jours du collaborateur pour des projets à venir)

La direction peut-elle garantir aux salariés que sur les plateaux de fictions, surtout ceux en décors naturels montagneux, la présence d’un ou plusieurs personnels formés aux premiers secours est assuré ?

La direction assure que la présence de personnel SST est systématiquement assurée lors des tournages.  En cas de danger spécifique inhérent à un décor, tel qu’une montagne, des intervenants spécialisés sont déployés afin de garantir la sécurité des équipes.

Par ailleurs, la direction informe les élus qu’une formation approfondie a été dispensée en début d’année aux machinistes des collectifs de Lille, Lyon et Marseille.  Intitulée « Machinerie, sécurité matériel et travail en hauteur », cette formation a été conçue et dispensée par des guides de haute montagne, experts en la matière.

Concernant le quota de collaborateurs SST, la direction précise que le nombre de personnes formées est déterminé en fonction du nombre total de salariés rattachés à chaque site, indépendamment de leur lieu de travail, qu’il s’agisse d’un espace bureau ou d’un environnement extérieur.

5/ Bilan Absentéisme

En 2025, le taux moyen d’absentéisme à la Fabrique s’établit à 5,66 %, enregistrant une diminution d’environ un point par rapport à l’année précédente.

Ce taux est inférieur à la moyenne observée au sein du groupe FTV. 
Le bilan global est favorable, caractérisé par le maintien d’indicateurs bas : une réduction de 18 % du nombre de jours d’arrêt et une diminution de 70 % des accidents du travail, accompagnée d’une baisse similaire de 70 % de la gravité de ces accidents.  De plus, 60 % des collaborateurs de la Fabrique sont présents de manière continue, un taux supérieur à celui de FTV, qui s’élève à 48 %.

Concernant les arrêts de travail, la moitié d’entre eux sont de longue durée, dépassant 135 jours, et représentent moins de 5 % de l’effectif total. 
Les absences courtes, inférieures à 5 jours, se maintiennent à un niveau bas.  Il est à noter que 44 % de ces arrêts courts sont concentrés sur le premier trimestre 2025.

Les élus soulignent toutefois que le secteur de la post-production présente un taux d’absence supérieur à celui des autres secteurs de la Fabrique.

6/ Psychologue du Travail

Pour cause d’indisponibilité, ce point est reporté à la prochaine instance du mois de mars.

Le contact de Qualisocial sera ajouté au relevé de conclusion du mois de février.

7/ RH

 Pourquoi les entretiens annuels avant 2023 ne sont pas accessibles dans Monkiosque ?

Le service des ressources humaines informe du changement de logiciel cette année.  L’ancien logiciel n’étant plus accessible aux salariés, une demande de consultation peut être formulée auprès d’eux, sous réserve de sa pertinence.

Comment la RH justifie-t-elle que plusieurs notes de service apparaissent barrées dans le tableau récapitulatif disponible sur mon espace, notamment celles concernant la fourniture triannuelle des vêtements de travail ?

Modernisé depuis septembre dernier, le tableau a évolué en supprimant les zones grisées par du texte barré pour plus de lisibilité.

Ces notes sont barrées car elles ne sont plus en vigueur et ne s’appliquent plus. Elles sont remplacées par des notes plus actuelles renseignées dans la colonne « commentaires ».
La direction remarque cependant que la partie barrée sur les commentaires résulte toutefois d’une erreur de mise en page.

Pour accéder à ce tableau, Cliquer ici

Après renseignement pris auprès du secrétariat général, « les vêtements de travail et les ÉPI sont désormais l’objet d’un marché: ils sont commandés par l’entreprise et ne sont plus remboursés sur facture ».

Un salarié a souhaité poser ses congés jusqu’à la fin de l’année, chose qu’il fait depuis plusieurs années. Cela lui a été refusé pour la période de Noël pour la première fois.
– La règle de pose de congés a-t-elle évolué ?
– La direction a-t-elle décidé d’appliquer plus strictement les règles établies ?
Les élus demandent le renouvellement de la communication sur la pose de congés.

La direction certifie que la réglementation relative aux congés n’a pas été modifiée. 
Ainsi, pour toute demande de congés n’excédant pas cinq jours, celle-ci doit être soumise au moins quinze jours avant la date de début souhaitée. 
En revanche, pour des congés supérieurs à cinq jours, la demande doit être déposée au plus tard avant le 31 août pour des congés pris entre le 15 octobre et le 14 mars, et avant le 31 janvier pour des congés pris entre le 15 mars et le 14 octobre.

Il est rappelé que la planification des congés des salariés relève de la responsabilité de l’employeur et est élaborée en fonction de la visibilité des activités de l’entreprise.

Concernant les demandes de congés de Noël exposées à l’IP, la direction estime qu’il est prématuré de statuer à plus de six mois des dates demandées.  De même, pour les absences liées à des événements familiaux ou des projets personnels dont le calendrier reste lointain et que le salarié souhaite anticiper, la direction précise qu’il est impossible de les valider au-delà des six mois mentionnés. 

8/Vie de l’instance

Comment la direction compte-t-elle organiser les entretiens RH pour les élus avant fin mars, notamment pour les élus ne dépendant pas directement du Centre Sud/ fictions feuilletons ?

L’ensemble des élus titulaires sont normalement programmés avant la fin du mois de mars, y compris ceux n’appartenant pas au périmètre feuilletons/fiction. 
L’entretien se déroulera en présence du RRH de l’élu, accompagné de son manager de service. Le RP peut, éventuellement, se faire assister par un autre élu.

La direction a-t-elle avancé sur la liste de diffusion et la réactivation de l’adresse mail de l’instance ?

Aucune avancée n’a été enregistrée à ce jour.
La direction attend un retour de la responsable informatique.
Les élus expriment leur regret que cette demande, formulée à plusieurs reprises lors de différentes instances, ne soit toujours pas résolue.

Les élus redemandent à la direction de communiquer les contacts de l’inspection du travail de chaque site de notre périmètre.

Il est dans le relevé de conclusion de janvier, la RH précise que les contacts sont inscrits dans tous les livrets d’accueil des sites concernés.

SITE  MEDECINE DU TRAVAIL  INSPECTION DU TRAVAIL  
LOMME  Docteur Anne LEFEBVRE  POLE SANTE LILLE  Centre Lille Jeanne d’Arc  03.20.52.31.21  Jda@polesantetravail.fr   Mme Djésiah TOUANSSA  UC2 Lille-Ville  77 rue Gambetta BP625 59033 LILLE  03.20.12.55.47  
MARSEILLE VALLEE VERTE  Docteur Catherine MILLIET  CENTRE DE LA JOLIETTE 1  10 place de la Joliette 13002 MARSEILLE  04.91.99.05.23  Joliette_secretariat1@expertis.org   Inspecteur du travail  55 boulevard Périer   13008 MARSEILLE  04.91.57.96.77  Ddets_uc3@bouches-du-rhône.gouv.fr  
MARSEILLE CHANOT  Docteur Catherine MILLIET  CENTRE DE LA JOLIETTE 1  10 place de la Joliette 13002 MARSEILLE  04.91.99.05.23  Joliette_secretariat1@expertis.org  Mr Ghislain COUTAUD  55 boulevard Périer   13008 MARSEILLE  Ddets-uc4@bouches-du-rhône.gouv.fr   
TOULOUSE  Docteur Clément NOZAL  PREVALY CAMBOULIVES  6 rue Roger Camboulives   31100 TOULOUSE  05.40.13.31.33  Equipej.camboulives@prevaly.fr   Mr Renaud SIMONET  DDET Haute Garonne – Unité de contrôle 2  5 esplanade Compans caffarelli  31080 TOULOUSE  05.32.98.00.81  
BORDEAUX  Docteur Marie-Christine MARSOL  AHI 33 – Centre Bordeaux Balguerie  50 cours Balguerie Stuttenberg  33070 BORDEAUX  05.57.87.76.22  Katia.quintana@ahi33.org   Mme Margot MARTY  05.47.47.47.47  Ddets-uc5@gironde.gouv.fr  
LYON  Docteur Marion AUFILS  PROMEOM  34 rue de l’arbre sec   69001 LYON  04.37.40.47.70  Opera-secretariat1@promeom.fr   Mme RULLIAT  8-10 rue du Nord   69625 VILLEURBANNE  04.87.76.72.81  Ddets-uc1@rhone.gouv.fr     
VENDARGUES  Docteur Cyril BERNARDET  ENSANTE  273 avenue dela pompignane  34000 MONTPELLIER  04.67.84.76.92  Secretariat.bernardet@ensante.fr   Inspecteur du travail  615 boulevard d’Antigone  04.67.22.87.04  Ddets-uc3@herault.gouv.fr  

Information sur l’inspection du site de Lomme (date et élus présents) en Mars.

L’inspection du site de Lomme est prévue pour le jeudi 12 mars, sous réserve de la validation de la présidente de l’instance.

Aucun départ ni recrutement n’a eu lieu au cours du mois écoulé.
Les entretiens pour le remplacement du RAF de Vendargues en post-production sont actuellement en cours. 
Conformément à la demande de la présidente, l’instance de proximité initialement prévue pour le 6 mai sera reportée au 12 mai.

Pour nous joindre : rp_fabriquesud@francetv.fr