Le COMPTE RENDU DES REPRÉSENTANTS DE PROXIMITÉ CFDT DE FRANCE 3 ALSACE
En février, tu as le moral dans les pieds

En janvier, on nageait dans le brouillard. En février, un peu aussi, mais ce n’est, disons, pas le même. Les nuages s’accumulent au-dessus de nous.
Un « effort budgétaire » de 7,9 ETP demandé pour le Grand Est en 2026. Des postes gelés. Des économies de charges, une « vigilance » sur les frais de missions…
Au milieu de ce marasme : un absentéisme qui, lui, monte (encore) en flèche et le web qui s’expérimente (ra) à moyens constants.
La grosse déprime, quoi. Soyez courageux, lisez quand même.
- 1- EXPÉRIMENTATION VERTICALE
- 2- MODULES WEB DIT "RESIZING" ET VIDEOS VERTICALES HORS EXPERIMENTATION
- 3- ERREUR DÉONTOLOGIQUE DANS UN MODULE WEB? DES PROCESS A REVOIR
- 4- ABSENTÉISME 2025
- 5- BILAN SOCIAL DIRECT
- 6-TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE (TTP)
- 7- SUJETS FRANCE INFO
- 8- BUDGET 2026 : serrage de vis et de ceinture
- 9-POINT EMPLOI
- 10-POINT BATIMENT
- 11- KIT MANIFESTATION
- 12 – STATIONNEMENT DES VÉHICULES PENDANT LE TOURNAGE
1- EXPÉRIMENTATION VERTICALE
Bon, difficile de faire un bilan d’un processus qui n’a pas encore démarré.
Même si, dans les documents qu’elle a transmis en CSE, la direction de l’antenne d’Alsace, elle, y arrive.
Elle les chiffre même à 5 (décryptage, reportage terrain, transformation PAD) sans plus d’explications sur les équipes et les modes de fabrication.
Etrange ….
Bref, vous le savez, l’Alsace fait partie des volontaires pour expérimenter les vidéos verticales. En tout, quatre régions sont concernées par cette expérimentation : Occitanie, PACA, Grand Est et Nouvelle Aquitaine.
Ces dernières ont 3 mois, à compter du 1ᵉʳ février, pour expérimenter dans un cadre négocié et signé par les organisations syndicales. Alors on se serre un peu sur les bancs lors de cette réunion avec la direction, car les représentants syndicaux seront invités à chaque IP, pendant l’expérimentation, pour faire un bilan.

Le rédacteur en chef est présent lui aussi. Le constat n’est déjà pas très encourageant : on attend, sage décision, que les journalistes soient formés au montage sur mobile. Autant dire qu’avec les municipales qui approchent, on n’est pas sûrs d’avoir commencé à expérimenter avant le gong de fin.
En attendant, on continue comme d’habitude… d’où certainement les fameux cinq modules (V plus haut) qui sont certes verticaux mais qui n’entrent pas à proprement parler dans le cadre de l’expérimentation.
Quelles formations ?
En Alsace, une première formation va débuter le 5 mars prochain pour 4 journalistes (Claire Peyrot/ Anne-Laure Herbert/ Caroline Moreau et Guillaume Poisson (Cdd)). Une formation encadrée par Xavier Colombier et Olivier Couvreur.
Au total, 8 journalistes sur le Grand Est seront formés.

Une 2ᵉ session sera proposée après les élections municipales pour d’autres volontaires qui ne manquent pas pour participer à cette expérimentation. Les critères de sélection des « volontaires » restent pour l’heure assez opaques pour ne pas dire inconnus.
Merci aussi de prévenir ceux qui auraient candidaté et de leur expliquer pourquoi ils n’ont pas (cette fois ?) été retenus.
Les journalistes seront ainsi formés aux logiciels Edit mobile, Adobe Première mobile, et Power Director pour faire de l’assemblage simple d’images sur téléphone ( modules de moins d’une minute).
De l’assemblage, hein, pas du montage. « Des bouts à bouts. ». La Direction justifie cette subtilité par « Nous parlons d’assemblage lorsqu’il s’agit de quelque chose de simple qui ne nécessite pas une grande réflexion importante en amont » .
Les monteurs apprécieront certainement. Les journalistes qui déconnecteront leur cerveau le temps de « l’assemblage » aussi.
Pour les modules plus longs, quatre monteurs en Alsace sont déjà formés à Adobe Première. (Xavier Chatel, Caroline Singer, Stéphanie Teissier et Julien Ledig).
En mars, Maud Fiorot et Marie-Eve Beauclair seront formées également 5 jours à l’ UFTV à Paris . Elles devront suivre par la suite une journée de formation spécifique à distance pour adapter le montage aux réseaux sociaux.
C’est le protocole prévu pour toutes les régions lors de ces trois mois d’expérimentation. Dommage, une formation en interne avec les monteurs formateurs alsaciens aurait été sans doute plus efficace.
Quels moyens pour produire ?
Tout à moyens constants, sinon ce n’est pas drôle.
Pour cela, il va falloir rogner sur la production de dossiers, ou faire des dossiers Grand Est (on y est déjà).
En règle générale, le 4ᵉ contributeur web sera chargé de cette vidéo. Il aura ensuite ½ journée avec un monteur ou bien ce dernier récupérera les rushes pour monter seul.
Le rédacteur en chef se réserve le choix des moyens en fonction des sujets. Sur quels critères ? Si cela est nécessaire, un journaliste, un JRI et un monteur peuvent collaborer.
Pour la CFDT FTV, le fond devrait déterminer la forme et non l’inverse.
Une équipe linéaire devra-t-elle fournir aussi des vidéos verticales ?
« Normalement non ». C’est heureux. Nous y serons d’ailleurs particulièrement vigilants puisque l’accord d’expérimentation ne le prévoit pas.
La validation se fera par le cadre éditorial et mise en ligne par les éditeurs avec l’aval de Renaud Hartzer. La CFDT FTV, fidèle à ses revendications ( V tract du mois de février en Alsace, L’anonymat des sources massacré sur le web), exige que l’encadrement de la rédaction ait un droit de regard et de décision sur la diffusion de ces modules afin d’éviter tout crash déontologique.
L’objectif volume de production à l’issue de l’expérimentation est de 1 à 2 modules par jour. Très ambitieux vu le peu (pas) de moyen …
À l’issue de cette expérimentation, un bilan global sera fait à partir de plusieurs indicateurs (retour des salariés concernés). Les organisations syndicales signataires devront alors se prononcer sur la validité/pertinence/faisabilité de tels dispositifs.
Pour cela, bien évidemment, faut-il encore avoir pu expérimenter…
2- MODULES WEB DIT « RESIZING » ET VIDEOS VERTICALES HORS EXPERIMENTATION
En parallèle de l’expérimentation, deux types de modules web continuent d’être fabriqués.
D’abord, les reformatages des sujets PAD en 9/16 à partir de sujets diffusés la veille. On les appellera “resizing”.
D’autre part, les vidéos verticales sur fond vert, montées sur Première. Il s’agit d’une chronique en plato JT déclinée le lendemain en module sur fond vert (ou pas d’ailleurs – tout dépend si la chronique se prête au fond vert ou à un tournage extérieur).
Seuls quatre monteurs sont formés pour les monter pour l’instant. Pour rappel, actuellement un monteur par jour est planifié le matin sur un “resizing”, puis sur le montage du JT l’après-midi.
Maintenant que 4 monteurs sont formés sur les vidéos verticales sur Première, l’idée est qu’une fois par semaine au moins, un de ces monteurs formés monte :
- Un “resizing” le matin
- Une vidéo verticale l’après-midi.
La validation se fait par un adjoint en charge numérique. La grille Excel de Renaud Harzter définit le calendrier de diffusion. Même remarque que précédemment : la rédaction décide bien de la diffusion des sujets/dossiers linéaires, pourquoi pas des modules web qui restent de l’information ?
Problème : le temps de fabrication des vidéos verticales n’est pas encore possible à quantifier.
3- ERREUR DÉONTOLOGIQUE DANS UN MODULE WEB? DES PROCESS A REVOIR
Rappel des faits
Le module réseaux sociaux consacré à la circulation de vidéos « dégradantes » générées par intelligence artificielle mettait en scène des professeurs et des lycéennes au lycée Notre Dame.
Scrupuleusement respecté dans le reportage télé, l’anonymat d’une des jeunes filles a été brisé avec l’apparition de son prénom en synthé dans le module web. Un prénom dont la rareté ne permettait pas d’avoir de doute sur l’identité de la jeune fille.
L’erreur a eu lieu à trois niveaux :
- Le monteur a copié-collé le synthé du commentaire du journaliste.
- Le RCA numérique a validé
- Le sujet a été validé par une 3ᵉ personne avant d’être mis en ligne
Des mesures sont prises pour éviter cette erreur
Un rappel sera adressé à tous les monteurs, CEN, et encadrants pour attirer leur attention : les synthés doivent être repris tels que dans la partie synthé de Newsboard.
Pour des sujets sensibles, une double validation éditoriale sera mise en place.
Le choix du sujet d’actu confié à un monteur pour transformation en module est réalisé actuellement par le cadre éditorial numérique la veille du resizing. Un mail est adressé au monteur la veille par ledit cadre édito du numérique. L’équipe qui signe le sujet télé sera désormais mise en copie de ce mail au monteur de même que tout l’encadrement de la rédaction.
Une information sera faite à la conf du choix de sujet retenu pour un resizing. (Plus on est nombreux à savoir plus on a des chances d’éviter un problème.)
C’est un progrès mais pas suffisant selon nous ( V notre tract)
Ce que nous demandons
- En cas de sujet sensible, l’équipe linéaire à l’origine du sujet ne doit pas être simplement mise en copie d’un mail. Elle doit être à minima jointe par téléphone.
- Le télétravail ne puisse être accordé à un adjoint qui se trouve à plus d’une heure de la station comme l’a rappelé la dernière commission de suivi de l’accord télétravail. Nous l’avons vu avec ce crash déontologique, ne pas être proche de ses collègues encadrants ni des équipes de reportage est très problématique
- Avoir un « vrai » adjoint numérique, comme dans les autres antennes du Réseau. Pour l’heure, CDD et adjoints, tournent sur ce poste, empêchant toute continuité éditoriale, toute prévi digne de ce nom et forcément tout suivi de l’actu avec, au final, des erreurs parfois graves
- L’accès à l’encadrement aux codes de nos réseaux sociaux ainsi que le droit de décider de la date de diffusion des modules fabriqués par la rédaction.
4- ABSENTÉISME 2025

On prend les mêmes (chiffres) mais en pire et on recommence la même bouillie. Des tableaux, des données, mais d’analyse aucune.
Et de bilan, encore moins. Alors que notre taux d’absentéisme (9.54%) est un des plus élevés du réseau (7.19% en moyenne), que faisons-nous ? Rien ou si peu. On laisse filer …
• Hausse des arrêts longue durée.
• Diminution du nombre d’absences courte durée (-16%)
En Alsace, le taux d’absentéisme atteint 9,54 % en 2025, (+0,71 point). En comparaison, le taux d’absentéisme de FTV est de 6,62% et celui de France 3 Réseau est de 7,19%.
Répartition des motifs d’absence : 75% sont liés à la maladie et sur l’absentéisme 80% proviennent des maladies de longue durée.
Autrement dit, sur le bilan 2025, il y a moins d’absences maladies, mais quand il y en a, elles sont longues.
Concernant les accidents du travail, sur 12 déclarations, 5 concernent le trajet domicile-travail.
Nouveauté : limitation de la durée des arrêts maladie à 1 mois maximum la première fois, puis à 2 mois maximum pour chaque renouvellement.
5- BILAN SOCIAL DIRECT
Social Direct intervient depuis 2023, deux assistants sociaux sont en présentiel ou toujours disponibles en distanciel.
Pour des demandes d’accompagnement sur 6 thématiques : logement social, budget, santé, famille, aidants (recherche d’organisme) et la vie au travail (formation, mobilité retraite)
Plusieurs mesures entrent en vigueur :
- Le congé supplémentaire de 2 mois pour la naissance d’un enfant à partir de juillet prochain;
- Mise en place de la retraite progressive possible dès 60 ans sans distinction d’âge de naissance (réforme en place depuis septembre 2025).
Pour les joindre : tél 0805 035 433 / mail: support@socialdirect.fr
6-TEMPS PARTIEL THÉRAPEUTIQUE (TTP)
Le terme exact est Temps Partiel Thérapeutique et non « mi-temps thérapeutique ». Le médecin traitant prescrit la reprise à temps partiel. Le médecin du travail fixe le pourcentage d’activité et les restrictions éventuelles. Il est limité à un an.
Un document d’information est systématiquement transmis aux salariés concernés par la RH précisant le nombre d’heures et les modalités.
Pas de RTT, ni de versement d’indemnité compensatrice forfait jour pendant cette période.
La direction explique également qu’un salarié qui est au forfait jour passe systématiquement au décompte horaire le temps du TPT, avec un avenant au contrat de travail, car le forfait jour « n’existerait pas » pour la sécurité sociale.
Nous ne sommes pas d’accord sur ce point-là (non plus). L’inspecteur du travail nous a donné raison.
Le Code du travail ne prévoit pas d’incompatibilité automatique entre TPT et forfait‑jours. Le TPT est un dispositif médical visant à permettre la reprise progressive du travail, et non un régime juridique obligatoire de temps partiel « classique ».
Sachez donc que vous pouvez rester au forfait jour dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique. Certains collègues, dans d’autres antennes, l’ont fait.
Il suffit, disons, de changer d’optique et de considérer que la réduction « thérapeutique » du temps de travail s’applique en jours travaillés et non en heures effectuées (dans une journée/ semaine).
Ainsi :
- Si le médecin du travail prescrit noir sur blanc la limitation d’heures travaillées dans une journée / semaine : là, effectivement, il vous faut passer au décompte horaire
- S’il ne le précise pas, la réduction de temps de travail PEUT s’appliquer en jour.
L’employeur et le salarié peuvent contractuellement organiser cette période par un avenant adapté :
- précisant le nombre de jours travaillés,
- ajustant la rémunération,
- fixant la durée prévisionnelle.
Le maintien au forfait‑jours est donc possible dès lors que l’organisation respecte les préconisations médicales.
7- SUJETS FRANCE INFO
De plus en plus de sujets diffusés sur nos JT (partie nationale) proviennent de France info, et sont montées par le journaliste deskeur, métier négocié UNIQUEMENT sur le périmètre de France Info.
La direction explique que « c’est autorisé par les accords de France Info ». Pas tout à fait, non.
Ces reprises de sujets sont, selon nous, justement contraires à l’accord « chaîne info continue », qui stipule que cette fonction (journaliste deskeur) est créée pour les personnels affectés sur des postes ou des vacations dédiés à cette offre d’information en continu.
Or, nous ne sommes pas « cette offre d’information continue », nous sommes le Réseau France 3. Diffuser ce type de sujet, c’est certes économiser (sur le dos des métiers de notre périmètre) mais également bafouer les accords en vigueur chez nous, ainsi qu’ouvrir la porte à une dangereuse jurisprudence.
8- BUDGET 2026 : serrage de vis et de ceinture
Avec 15 millions en moins au budget de FTV en 2026, le budget Grand-Est baisse forcément lui aussi :
- Économies sur les ETP plafond fixé à 367 ETP
Un effort de –7,9 ETP pour le Grand Est demandé par rapport à 2025 (En 2025, déjà -7,8 ETP demandé par rapport à 2024. Soit −15,7 ETP cumulés sur deux ans)

La direction explique « qu’elle ne va pas se précipiter vers des postes à renouveler ». Autrement dit ça va geler à tous les étages et rien à voir avec les fenêtres ou le chauffage.
- Plus de contenus communs et dossiers GE.
- Économies sur les projets peu urgents.
- Vigilance sur les frais de mission. Vigilance ok mais attention à ne pas mettre les CDD en difficultés financières comme c’est d’ailleurs déjà le cas avec des remboursements très poussifs sous motif que leurs frais de missions ne sont pas « conformes ».
Ou à chercher des poux inutiles pour décourager les salariés d’aller au bout de leur démarche (fastidieuse) sur Concur.
V. à ce sujet, notre tract.
- La direction ne veut pas venir à un JT Grand Est commun en 2026, mais un nouvel arbitrage peut survenir en cours d’année.
- Pas d’annulation des matinales. Mais avec d’autres moyens.
- Pas de suppression d’émission prévue pour l’instant.
- Budget communication impacté.
- Économies sur les charges : un effort supplémentaire de 3 % est demandé, contre déjà 1,1 % l’année dernière.
« Pour l’instant » « peut survenir », l’avenir est sombre pour les antennes régionales. Certainement sombre et probablement incertain.
9-POINT EMPLOI
- Le poste de rédacteur en chef par intérim est prolongé au 31 mars prochain.
- Un CDD long (Guillaume Poisson) occupe le poste laissé vacant par Marine Demazure.
- La direction a affirmé ne pas être en mesure de publier les 4 postes PTA (technicien vidéo, OPV, OPS et éclairagiste). Elle ne fera appel à des CDD sur ces quatre postes « autant que de besoin ».
- Passage à quatre jours par semaine pour les techniciens vidéo : la seule solution proposée par la direction, poser des RTT. Le compte n’est pas bon, personne ne s’entend sur les chiffres…
- Nathalie Bauer, chargée de production dans les antennes du Grand Est, est détachée en Nouvelle-Aquitaine à compter du 23 février pour une durée de 6 mois. Durant cette période, elle assurera la mission d’administratrice de production dans cette région.
Elle reste l’interlocutrice en Alsace pour le suivi de GsunTheim et Elsàss Express.
Pour l’ensemble de ses autres missions, l’interlocutrice dans le Grand Est est Anaïs Nicloux, administratrice de production.
10-POINT BATIMENT
Une nouvelle chargée de portefeuille a été nommée à Paris : Camille de Noray. Visite prévue prochainement du site de Strasbourg pour une prise en main avec Rozen Ménard.
Vont-ils enfin remplacer les fenêtres ? Vu les « efforts budgétaires » demandés cette année encore, on en doute beaucoup.
Pas de sous mais une nouvelle chargée de portefeuille. Allez va, il va falloir s’habituer à se contenter de peu.
11- KIT MANIFESTATION
Après deux accidents en manif (Gaz lacrymogène dans les yeux), un kit de protection est disponible Casier JRI 19 à Strasbourg (et bientôt à Mulhouse). Encore faut-il le savoir.
Il contient :
- Un casque
- Un brassard
- Un gilet de protection
- Un produit décontaminant contre ga
- Des gants de protection
- Un masque FFP2
- Des lunettes de protection
- Des bouchons d’oreilles
Le choix est laissé aux journalistes de s’équiper ou pas en fonction des manifestations à couvrir ou d’autres évènements.
12 – STATIONNEMENT DES VÉHICULES PENDANT LE TOURNAGE
En règle générale, pour le stationnement durant le tournage, c’est le chauffeur qui avance les frais, puis se fait rembourser via Concur.
La direction rappelle :
- Utiliser des applis comme Easy Park /Indigo qui permettent de prolonger la durée du parking à distance.
- La demande d’une carte Corporate peut être faite pour régler le stationnement (si vous êtes en CDI).
Concernant les PV de stationnement, ils sont à la charge du salarié.
Dans certains cas très exceptionnels qui ne relèvent pas de la responsabilité du salarié, la direction peut accorder une dérogation et rembourser le PV par note de frais.
PROCHAINE INSTANCE DE PROXIMITÉ LE 12 MARS
Pour toute question/problème, pensez à contacter directement vos représentants de proximité CFDT FTV par mail, téléphone ou dans les couloirs.
Nous sommes là pour ça !
