Instance des représentants de proximité
Antenne Côte d’Azur
Présents pour la direction (en visioconférence) : Samuel Peltier (Directeur régional), Maryline
Camacho (Directrice des ressources humaines), Jérôme Comin (Délégué numérique), Anne-Sophie
Maxime (Déléguée aux antennes et aux contenus) et Anne De Geoffroy (cadre administratif)
Présente pour la direction : Séverine Achard (Interlocutrice Ressources Humaines)
Présents pour les RP : Sébastien Antunes, Denise Delahaye, Corinne Excoffier et Yannick
Fournigault.
Les représentants de la direction, à l’exception de l’IRH sont exceptionnellement en distanciel en
raison de l’alerte météo liée à la tempête Nils qui traverse actuellement la France. Ces personnes, en
provenance de Marseille, ont jugé plus prudent de ne pas faire le déplacement.
Au programme :
- L’expérimentation des vidéos verticales page 1
- Le nouveau logiciel ATLAS pour le web page 4
- Les dernières nouvelles de la Victorine page 7
- Les restrictions budgétaires page 8
- Les questions des salariés. page 8
_ L’EXPÉRIMENTATION VIDÉOS VERTICALES _
L’expérimentation a débuté le 2 février dernier, elle va durer trois mois.
➢ Rendez-vous raté pour les délégués syndicaux
Comme le prévoit l’accord, les délégués syndicaux sont invités en instance des RP à participer sur ce
point. La direction précise que cette invitation aurait dû être envoyée aux délégués syndicaux la
semaine dernière, en même temps que celle envoyée aux RP. Or, ils ne l’ont reçu que ce mardi, soit 2
jours avant la réunion de l’instance.
Au vu du délai trop court, un seul délégué syndical a pu être présent ce jour. La direction propose
donc de « recaler » une réunion avec les délégués syndicaux pour refaire le point qui va être
effectué par Jérôme Comin, le délégué numérique, dans l’instance du jour, comme cela était prévu.
Le délégué syndical présent propose un « point d’étape », car l’expérimentation vient tout juste de
débuter, et évoque de le programmer lors de la prochaine réunion de l’instance, le 12 mars prochain.
Les RP sont d’accord avec ce point de vue. La direction reprécisera, de toute manière, les « bases du
début de l’accord d’expérimentation ». Toutefois, elle reste disponible pour une réunion préalable, si
les délégués syndicaux le souhaitent, et attend leur retour.
➢ Le point avec le délégué numérique PACA
Le délégué numérique PACA explique qu’il a fallu définir déterminer des volontaires pour cette
expérimentation. Deux familles de journalistes pouvaient participer : - Les personnes ayant déjà la capacité de le faire, ceux déjà formés dans leur cursus, ou
ayant déjà pratiqué ailleurs, et pouvant dès à présent réaliser des contenus en vidéo
verticale. - Les personnes souhaitant participer à cette expérimentation, mais qui n’ont jamais
suivi de formation.
À Marseille, une vingtaine de personnes se sont portées candidates, et une dizaine à Antibes. En
concertation avec la cheffe adjointe du numérique et le rédacteur en chef de chaque antenne, 4
profils ont été retenus à Marseille et 4 à Antibes pour participer à cette première formation.
Une seule formation est prévue dans le cadre de cette expérimentation, délivrée dans les locaux de
Marseille, par l’Université de France Télévision, le 3 mars, assurée par Xavier Colombier, de la
coordination centrale et Olivier Couvreur de la coordination numérique France 3 Régions. Elle a été
limitée à 8 personnes par souci d’efficacité, afin que la pratique soit opérationnelle dans la foulée.
Ces journalistes seront ensuite « régulièrement programmés au planning » afin de fabriquer ce type
de contenu à la suite de leur formation.
« On espère que l’expérimentation satisfera tout le monde, qu’elle se prolonge et ouvre
la pratique à un plus grand nombre ». Jérôme Comin, le délégué numérique
À Antibes, des modules ont déjà été réalisés : une vidéo verticale sur le musée des Sports de Nice qui
dévoilait sa collection sur les objets des JO 202 et une autre sur les « petits candidats » qui tentent de
se faire une place dans la campagne municipale.
La direction précise à nouveau que l’accord permet, durant ces 3 mois, aux journalistes volontaires,
rédacteurs ou JRI, de tourner seul des « vidéos verticales » : - Première possibilité : il les assemble seul pour certains formats, un bout à bout avec des
outils d’assemblage très simples - Deuxième possibilité : sur d’autres formats plus longs, 1 minute à 1 minute 30 qui nécessite
un assemblage plus élaboré, il les assemble avec un monteur numérique. Il peut être aidé
par un chargé d’édition numérique, certains d’entre eux sont d’ailleurs d’anciens monteurs.
Les monteurs « numériques » sont planifiés à Antibes à raison de 3 demi-journées par semaine, et
une journée par semaine, à Marseille.
Les régions participant à cette expérimentation (PACA, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et
Bourgogne-Franche-Comté) feront un point chaque semaine (le lundi) avec la coordination
centrale : les avancées, les solutions aux différents problèmes rencontrés, etc. Un tableau de bord
est élaboré afin de recenser le nombre de publications produites, leurs validations, leurs montages,
les audiences, etc.
« Aujourd’hui, les gens vont chercher l’information sur les réseaux sociaux avant de
regarder la télévision à 12h25 ou à 19h15. » Samuel Peltier, directeur régional
Les formats de ces vidéos verticales sont les suivants : actu, tout images ou uniquement du texte,
incarné, explainer, le reportage, et le portrait. Ces formats seront affinés au fur et à mesure.
Le but est également de « gagner en réactivité ». La réalisation pour le linéaire peut prendre plusieurs
heures, la vidéo verticale, elle, peut être envoyée dans l’heure qui suit sur les réseaux sociaux. « C’est
son intérêt » précise le délégué numérique. La réactivité avec laquelle il est possible de poster un
contenu sur les réseaux sociaux, une vidéo, un carrousel photo, une photo simple, est très
importante.
« Aujourd’hui, 35 à 40 % des gens ne consomment de l’information que via les réseaux
sociaux. Pour la tranche des 14-25 ans, cette proportion atteint les 70%. On a besoin
d’être présent sur les réseaux sociaux. » Jérôme Comin, le délégué numérique
Ces vidéos verticales sont destinées aux réseaux sociaux : Instagram, TikTok, Facebook et Threads.
Le délégué numérique explique la surveillance accrue des algorithmes de ces plateformes. Par
exemple, TikTok , gros consommateur d’informations, met en avant les publications dans les 30
minutes à 60 minutes qui suivent un événement. Jérôme Comin précise également que si le rôle de
France 3 est d’arriver « plus vite » l’information doit être avant tout, vérifiée et validée.
Tout contenu, avant d’être publié sur nos réseaux sociaux, doit être validé par un encadrant : le RCA
numérique, mais potentiellement un encadrant du linéaire. Seul un groupe de personnes identifiées
peuvent publier sur les réseaux sociaux, car cela permet de limiter la diffusion des codes d’accès aux
réseaux sociaux de France 3, et donc d’en assurer la sécurité.
On est le service public, on n’a pas le droit de poster une info qui n’est pas juste, on n’a
pas trop le droit de se planter !» Jérôme Comin, le délégué numérique
Un point sera fait lors de la prochaine instance des RP, en s’appuyant sur les tableaux de bord et la
coordination centrale du numérique. D’autre part, un point sera fait régulièrement avec les délégués
syndicaux centraux.
_ ATLAS IS THE NEW PIC __
Atlas est le logiciel de mise en ligne qui va remplacer PIC. Ce back-office est actuellement utilisé pour
créer des édits à partir de reportages vidéo, c’est-à-dire des articles qui reprennent le commentaire
du journaliste.
Il a été demandé aux journalistes de la locale de Nice, de mettre en avant leurs reportages à la
fréquence d’un article par semaine, sur la base du volontariat. Ce nouveau procédé est accompagné
d’une prise en main du logiciel Atlas. - La direction peut-elle préciser le cadre de cette démarche ? Son objectif ? La
fréquence à laquelle ces édits doivent être réalisés ?
Cette démarche est organisée dans le cadre de notre rapprochement avec le site ICI.
La plateforme ICI appartient à France Télévisions à hauteur de 50 %. Des contenus France 3
Provence-Alpes-Côte d’Azur sont déjà édités sur cette plateforme. À terme, selon la volonté des deux
instances, cette plateforme va rassembler l’ensemble de l’information régionale. Cela devrait
intervenir dans les prochains mois.
Actuellement, il est demandé à chaque région de mettre à disposition du site d’ICI, 6
articles/semaine. En Paca, cela représente 3 articles en Provence-Alpes et 3 articles en Côte
d’Azur. - Cette tâche est-elle réservée aux seuls journalistes ? Peut-elle être réalisée par un
rédacteur en chef adjoint ?
La réalisation de ces articles est à la main des rédacteurs en chef en charge du numérique qui
décident des 3 articles de la semaine ; ils les confient aux journalistes planifiés au web.
Ces articles sont mis à disposition de la coordination centrale qui, à son tour, les met à disposition de
ICI de Radio France. Radio France choisit les jours de publication de ces différents articles sur sa
plate-forme.
En général, ce n’est pas de l’actu chaude, mais plutôt des sujets qui peuvent durer dans le temps,
c’est-à-dire avec une exposition qui peut aller jusqu’à 3 ou 4 mois : des portraits, des initiatives au
long cours…
“Des sujets très attachés à la proximité” Jérôme Comin, le délégué
numérique
Les sujets des locales sont favorisés parce qu’ils ont un ancrage sur leur territoire, et qui se
périment moins vite que le reste de l’actu des JT. - Cette tâche, nécessite-t-elle une planification au web ou doit-elle être réalisée
en parallèle de l’activité du jour ?
La consigne donnée dans l’absolu : « ce n’est pas du travail en plus de l’activité du web ». - Cette tâche est-elle réservée aux journalistes planifiés sur le web comme cela fut
expliqué en CSE ?
Oui, répond le délégué numérique.
Mais, à l’image de ce qui est fait à Marseille ou à Antibes, des journalistes peuvent, déjà, s’ils le
souhaitent, sur la base du volontariat, mettre en avant leur travail sur YouTube (en suivant le tutoriel
fait par Sébastien Lemaire). Atlas est aussi une façon de mettre en avant le travail de ceux qui le
souhaitent, sur une plate-forme pour avoir encore plus de visibilité.
Dernièrement, un article en Bourgogne-Franche-Comté a fait 750 000 vues chez ICI.
_ LE POINT SUR L’ANTENNE _____
➢ LES MUNICPALES 2026
Avec les JO, les créneaux habituels de Dimanche en Politique ne sont plus accessibles, mais le choix
a été fait en PACA d’organiser des débats destinés au numérique et valorisés dans les JT.
Un premier débat a été tourné sur la commune de Valbonne le vendredi 13 février, et sera diffusé sur
le numérique. Un second sera tourné en studio à Saint-Laurent -du-Var, le 27 février. Des extraits
sont publiés sur les réseaux sociaux et dans les JT.
Il y a eu également un DEP concernant Vence et un DEP sur Draguignan.
Des entretiens à destination du numérique uniquement sont également enregistrés sur le petit
plateau du BRI d’Antibes. Il s’agit d’interviewer des candidats « sur la longueur » pour aller plus en
profondeur sur leur programme et « avoir du temps pour aborder les questions avec eux qu’on n’a
pas le temps de faire d’habitude ». Ces entretiens sont publiés sur Youtube, et des extraits sont
publiés sur les réseaux sociaux et diffusés sur le linéaire, avec un QR code qui renvoie à la vidéo
intégrale.
La direction a constaté que le nombre d’abonnements a augmenté significativement à cette
occasion, amenant probablement un nouveau public.
« Pour les gens qui nous suivent, pour les électeurs qui vont devoir faire leur choix dans
ces grandes villes, ce sera la possibilité d’aller à tout moment écouter les candidats et
leurs propositions. » Samuel Peltier, le directeur régional
Ensuite, auront lieu les débats sur le linéaire : - Nice, le 4 mars,
- Menton, le 9 mars
- Cagnes-sur-Mer, le 11 mars.
Les conséquences pour la diffusion sont les suivantes : pour les rendez-vous des 4 et 9 mars (Nice et
Menton), il n’y aura pas de JT de la locale, et le JT du BRI sera réduit, et devrait débuter vers 19h30.
Le 11 mars (Cagnes-sur-Mer), le débat sera plus court, car il y a moins de candidats. Le JT de la locale
devrait être conservé.
Entre la diffusion du débat et le JT, il y aura environ 5 minutes de servitude et de météo pour permettre
aux équipes de reconfigurer la grille et de permuter.
En ce qui concerne, les soirées électorales du 15 et 22 mars, l’édition spéciale débutera dès 19h15
pour mettre en avant tous les duplex extérieurs et lancer la soirée.
Les régions prendront véritablement l’antenne à 19h53 pour donner les premières estimations à 20
heures. Ensuite, ce sera le même principe que les années précédentes : c’est 3/4 d’heure de région,
un 1/4 d’heure de national, 3/4 d’heure de région, un quart d’heure de national, et ainsi de suite.
L’édition nationale sera assurée par Francis Letellier et France Info.
« On est dans sa région et tous les 3/4 d’heure, on prend de la hauteur avec
les résultats dans le reste de la France. C’est ce qui donne la force à la
soirée France 3 » Samuel Peltier
La partie régionale se terminera avec une dernière tranche de 23h à 23h15.
➢ LES WEEK-ENDS COMMUNS
Les 3 week-ends des vacances de février qui débutent le 14 février, sont en JT commun avec Antibes
qui ouvrira et qui fermera les vacances et Marseille fera le week-end du milieu.
➢ LA FÊTE DU CITRON
Il y aura une page spéciale dès le samedi 14 février à midi.
Nous ferons également un live le jeudi 19 février sur le corso nocturne.
Une PAE est organisée le dimanche 1
er mars. La prise d’antenne se fera à 15h40 mais le carnaval
commence à 14h30. Donc on commencera la diffusion en direct sur le numérique à 14h30, puis à
partir de 15h30 sur le linéaire en décalée. Pour pouvoir à la fois enregistrer et diffuser alors que
l’enregistrement n’est pas terminé, la location d’une machine spéciale (LSM) a été nécessaire. Il y a 2
ans, un prestataire avait eu la charge du dispositif technique et le résultat avait été catastrophique.
Cette année, la captation sera réalisée avec nos propres moyens techniques.
➢ CLASSIC VAR et TOUR DES AM, les 21 et 22 février
Ces 2 courses seront diffusées uniquement sur le numérique, le samedi pour la Classic Var, et le
dimanche pour le Tour des Alpes-Maritimes. Aucun créneau horaire sur linéaire n’est disponible
en raison des Jeux Olympiques.
La direction explique être en discussion avec les organisateurs, car selon les disponibilités de
l’hélicoptère et des motos, il serait possible de diffuser plus de temps de courses que les années
précédentes (sur le linéaire). A la présentation, Thibault Rysman, et Mikael Cherel, un consultant,
pour la rédaction en chef sur l’opération, Vincent Capus , Romain François à la réalisation et le JRI
Fabien Madigou sur la moto.
➢ LE SALON DE L’AGRICULTURE, le 23 février
Le 23 février dans le JT, une page spéciale « Salon de l’agriculture » sera diffusée dans le 19/20 D’une
durée de 20 minutes, elle est réalisée par les équipes de Paris Île-de-France et diffusée dans toutes
les régions.
DERNIÈRES NOUVELLES DE LA VICTORINE
Sur le site de la Victorine, à l’emplacement prévu pour la construction du futur bâtiment de France 3
Côte d’Azur, des fouilles archéologiques ont été menées. France Télévisions était dans l’attente
d’une éventuelle levée de prescription. Celle-ci est désormais actée, permettant le lancement des
travaux de construction, initialement programmés en septembre 2025.
La direction propose que Rozenn Menard, responsable des opérations immobilières, intervienne lors
de la prochaine réunion des représentants du personnel, le 12 mars, afin de faire un point d’étape
sur le calendrier et les différentes phases du projet.
LES QUESTIONS DES SALARIÉS _____
➢ LE BUDGET PACA 2026 - La situation budgétaire, est-elle plus claire, après les annonces de restrictions
supplémentaires de janvier ?
Le budget de la France a été voté, donc celui de France Télévisions a été également acté. Un premier
effort de 140 millions d’euros avait été demandé à France Télévisions pour être à l’équilibre en 2026.
Il y a 2 semaines une économie supplémentaire de 15 millions à été exigée par le gouvernement.
Un budget rectificatif est possible en cours d’année. Pour l’instant, la direction ne sait pas comment
cet effort sera réparti. Il y a plusieurs possibilités : - Des efforts supplémentaires à toutes les directions du groupe : Outre-mer, le siège et les
régions, - Des ventes de biens immobiliers appartenant à France Télévisions.
Pour France 3 PACA, la réduction budgétaire correspond à une diminution de 5,2 ETP en 2026, et un
budget « cash » en baisse de plusieurs centaines de milliers d’euros.
“Notre priorité, c’est toujours de préserver notre mission première, celle de
l’information”. Samuel Peltier
La direction insiste sur la conservation des JT spéciaux, les élections bien sûr, et le numérique, sur
lequel aucune économie n’est envisagée. Les marges de manœuvre pour réaliser les économies
demandées sont les suivantes : - Le lissage des congés des salariés sur toute l’année,
- Les JT communs tous les week-ends des vacances et cette année, une période de JT
communs supplémentaires sera effective au cœur de l’été, c’est-à-dire du 25 juillet au 16
août. Cela permettra à un maximum de salariés de prendre des congés et en même temps. - Diminuer le budget « cash », comme par exemple, diminuer la quantité de travaux. De
nombreux travaux ont été effectués à Marseille et à Antibes ces dernières années.
Côté programme, la production de l’agenda qui était prévu sur un an, a été réduit à 6 mois. Deux
documentaires de moins seront produits cette année. Habituellement, PACA en produit entre 17
et 20 documentaires par an.
Les partenariats seront en baisse également. Par exemple, une captation effectuée habituellement
au festival Les Suds à Arles, depuis plusieurs années, ne sera pas réalisée cette année. Le nombre
d’avant-premières concernant les documentaires va aussi être revu à la baisse. - Les congés ont déjà été posés par les salariés avant d’avoir les dates des JT communs en
été, les dates ne vont pas forcément correspondre, y aura-t-il des ajustements ?
Les salariés doivent poser 3 à 4 semaines dans la période estivale chaque année entre mai et
septembre. La direction souhaite que les salariés prennent leur congé pendant les vacances d’été,
Noël ou les vacances intermédiaires, parce que ce ne sont pas des périodes de haute ou très haute
activité.
La direction rappelle que les congés n’ont pas encore été validés, les organisateurs de la planification
peuvent encore discuter avec les salariés pour leur proposer de poser des congés durant les
semaines de JT Communs.
➢ LES DRONES POUR LA LOCALE ET LE BRI - La direction a-t-elle pris une décision quant au déploiement de nouveaux appareils
drones ?
Un drone est arrivé au bureau de Menton.
Par ailleurs, le personnel de la locale de Nice a exprimé le souhait de disposer d’un appareil. Hervé
Colosio, le référent drone du réseau n’a formulé aucune objection quant à l’attribution d’un drone à
la locale de Nice.
Les salariés devront toutefois avoir obtenu l’ensemble des certifications requises pour le pilotage et
être validés par France Télévisions. Ensuite, la direction doit prévoir l’achat d’un drone. Au vu des
restrictions budgétaires, ce ne sera pas avant 2027. L’acquisition du matériel devra ensuite être
programmée par la direction. Compte tenu des contraintes budgétaires, cet achat ne pourra
intervenir avant 2027. Pour 2026, la direction précise que les drones ne figurent pas parmi les
investissements prioritaires.
➢ LES SEMAINES DE JT COMMUNS
La direction a averti sur son choix d’augmenter le nombre de JT communs, de semaines de JT
communs sur l’année pour répondre aux objectifs financiers imposés par la Présidente
de France télévisions. - De quelle manière ces semaines impacteront la planification du personnel de la locale de
Nice ?
Les semaines de week-ends communs sont des vacances intermédiaires, grandes vacances, et Noël.
Pour la période de Noël, les 2 semaines complètes seront en JT communs, comme depuis 2 ans.
Cette année s’ajoute une nouvelle période de 3 semaines complètes de JT communs 26 juillet 15
août.
Pour l’instant, il n’y a pas de changement par rapport à d’habitude, car les périodes de JT communs
correspondent aux périodes où la locale est fermée, que ce soit l’été ou à Noël.
➢ LES DEBATS ELECTORAUX - Est-ce que le débat électoral de Nice va entraîner la disparition de la locale de Nice en
mars ?
Oui à 2 reprises sur les débats du soir (18h-19h) Sur celui du 4 mars sur le débat de Nice et sur celui
de Menton le 9 mars, mais pas celui de Cagnes-sur-Mer le 11 mars.
➢ LE DEUXIÈME CHARGÉ D’ÉDITION NUMÉRIQUE
Le contrat de Charlotte Canivet prend fin en mars. La direction a assuré une continuité du renfort de
chargé d’édition numérique (CEN). - Quelle est la suite envisagée sur ce poste ? Les RP insistent sur l’importance du
caractère pérenne de ce poste. Un CDI est-il prévu à court ou moyen terme ?
Charlotte Canivet occupe pour l’instant ce poste ; elle est notre quatrième chargée d’édition
numérique à l’échelle PACA et la deuxième chargée d’édition numérique à Antibes. Elle occupe ce
poste pour 3 mois.
L’objectif est d’ouvrir un poste de chargé d’édition numérique en CDI au premier trimestre, pour
que dans l’idéal, le poste soit occupé au deuxième trimestre.
➢ LA RÉDACTION EN CHEF - La direction peut-elle expliquer pourquoi un intérim se poursuit à la rédaction en chef de
France 3 Côte d’Azur et combien de temps cela va durer ?
La période d’intérim se poursuit parce que le rédacteur en chef est toujours en arrêt maladie et
donc, logiquement, le poste n’est pas vacant.
➢ L’ENQUÊTE PARITAIRE - La direction peut-elle présenter aux représentants du personnel, les conclusions de
l’enquête paritaire concernant deux accidents de travail déclarés en juin 2025 ?
Le rapport de la délégation n’étant pas encore finalisé, la direction ne peut, à ce stade, en faire une
présentation. Celle-ci est toutefois prévue, puisque par délégation du CSE, les RP sont en charge des
questions de santé et de sécurité des salariés.
➢ LE TÉLÉTRAVAIL DES DOCUMENTALISTES LE WEEK-END
Depuis quelques mois, le rédacteur en chef a choisi de plus accorder de télétravail aux
documentalistes planifiés le week-end afin que ceux-ci soient physiquement disponibles. Or, le
travail de documentalistes est une fonction qui peut se faire sans entraves en TT. Pour rappel, des
documentalistes résidant loin de la région PACA, ont déjà été programmés en TT. - La direction peut-elle étudier à nouveau cette disposition ?
La direction a déjà exprimé son besoin de présentiel le week-end. Le télétravail peut être accepté,
mais la présence est souhaitée le week-end. À distance, la direction estime que « l’efficacité n’est
pas la même » et qu’il est plus compliqué de gérer les urgences. Donc le choix qui avait été fait, est
reconfirmé : un documentaliste doit être en présentiel le week-end car il est seul, contrairement à la
semaine.
➢ UNE RÉUNION JRI / MATÉRIEL
Dans la suite des ateliers, une réunion mensuelle est organisée au sein de la rédaction. - Dans le même esprit, serait-il possible de mettre en place une réunion pour les JRI.
L’occasion de faire le point sur le matériel, les usages et les difficultés rencontrées ?
Le directeur régional se montre favorable à l’organisation de réunions de service régulières par
métier (les présentateurs, le Web, etc.) Il propose un temps d’échange d’environ d’une heure, une
fois par trimestre ou par semestre. La direction estime que ces réunions sont nécessaires et souhaite
qu’elles se tiennent, en présence des deux chefs de service, rédaction et technique.
➢ LES ENTRETIENS PROFESSIONNELS - Pourquoi les entretiens professionnels sont-ils désormais réalisés par les managers ?
En 2025, il a été décidé de confier la tenue des entretiens professionnels au manager, alors
qu’auparavant ils étaient réalisés par les ressources humaines. L’entretien professionnel doit être
fait dans la foulée de l’entretien annuel. - La carrière des collaborateurs ne concerne-t-elle la direction des ressources humaines ?
La carrière des collaborateurs concerne la direction des ressources humaines. Toutes les données
recueillies par les managers à l’occasion de ces entretiens sont collectées par la filière RH. Ce
tableau est exploité avec le manager et chaque cas est examiné.
➢ LA VALIDATION DU CONDUCTEUR DE LA LOCALE DE NICE
Depuis mi-novembre, il a été demandé à l’assistance de la locale de ne plus valider ses
conducteurs à l’issue de la diffusion de l’édition niçoise en raison d’un problème sur les serveurs de
la régie (à Antibes) avec des conséquences sur le direct.
Depuis novembre, ce sont les scriptes d’Antibes qui valident le conducteur de la locale à la fin du JT
du BRI. - Où en est-on de la résolution de ce problème technique ?
Le cadre technique en charge du dossier étant actuellement en congés, la direction ne dispose pas, à
ce stade, des éléments nécessaires pour apporter une réponse. La question sera donc réexaminée le
mois prochain.
➢ LA MESSAGERIE TCHAP
Nos adresses électroniques ne permettent pas l’utilisation de cette messagerie. Pour y accéder,
notre entreprise devrait relever du statut d’administration et en faire la demande auprès de son
ministère de tutelle afin d’obtenir l’autorisation d’utiliser Tchap.
La responsable des ressources humaines rappelle que, n’appartenant ni à la fonction publique d’État
ni à la fonction publique territoriale, France Télévisions ne peut pas bénéficier de cette application.
➢ LE RÉCIT MONTAGE : une pratique hors de nos accords - Pourquoi diffuse-t-on sur notre antenne des reportages réalisés par une seule personne
alors que cela ne respecte pas notre accord collectif ?
Il s’agit de sujets produits par France Info, qui compte des journalistes-monteurs dans ses
effectifs. Cela explique que le nombre de crédits affichés au synthé diffère de celui figurant
habituellement sur nos propres sujets.
Par ailleurs, rien dans l’accord conclu avec France Info n’interdit la rediffusion de ces sujets sur
d’autres antennes du groupe.
➢ L’AGENDA DES SORTIES
Les représentants du personnel, tiennent à revenir une nouvelle fois, sur le manque de pertinence
d’un agenda PACA qui est de plus produit en externe. Les RP souhaitent porter votre attention sur le
fait que ce format pourrait être réalisé en interne, et de manière plus pertinente, un agenda à
Marseille et un autre à Antibes. - De quelle manière est réalisée la validation éditoriale ? En référence à l’erreur de date
ci-dessous
Un agenda mieux maîtrisé éditorialement permettrait d’éviter, à Antibes, les doublons entre la partie
SOS (Antibes) et l’agenda. La direction avait assuré, lors d’une précédente réunion RP, que ces
doublons se reproduiraient plus. Or, dans les faits, ce n’est toujours pas le cas.
La déléguée aux antennes et aux contenus valide les agendas toutes les semaines et assume la
responsabilité des erreurs éventuelles et s’en excuse.
En ce qui concerne la possibilité de le faire en interne, elle estime que cela nécessite 6 ETP
(équivalent temps plein) par semaine (rédacteur, JRI et monteur).
Les RP font référence à la chronique SOS diffusée le vendredi soir et dont la réalisation
nécessite 2 ETP dont un monteur qui n’est pas entièrement dédié à cette chronique. Il leur
semble donc possible et peu coûteux de le réaliser en interne.
La déléguée aux antennes et aux contenus considère que les doublons ne posent de un problème en
soi, mais constitue plutôt une double exposition et précise qu’il s’agit d’un programme antenne : « ce
ne sont pas les mêmes personnes qui y ont accès. »
Elle réfléchit également à un agenda, en lien avec l’expérimentation des vidéos verticales,
initialement conçues pour les réseaux sociaux selon leurs codes.
La direction rappelle que l’agenda était prévu sur l’année entière en 2026, mais que en raison des
restrictions budgétaires, l’engagement prendra fin en juin.
➢ LA COUVERTURE DES JO 2026 - La direction a indiqué qu’une équipe rattachée au BRI de Marseille couvrirait les JO
pour nos antennes. Une seule équipe est-elle suffisante pour suivre l’ensemble de
nos athlètes ?
C’est l’équipe de Gap qui est partie du 4 au 11 février. L’objectif était de réaliser des pages pour le JT
en suivant les athlètes de la région PACA. L’équipe était à la disposition des 2 rédactions. Compte
tenu du contexte budgétaire actuel, peu de régions ont dépêcher une équipe aux JO.
➢ LE DUPLEX DE MONACO
Les duplex en direct de Monaco sont toujours source de stress pour l’équipe et d’incertitude pour
l’antenne. - Une réflexion peut-il être menée en collaboration avec Monaco Télécom pour améliorer
nos possibilités de transmission ?
La cheffe de centre est dans l’attente d’une livraison de 2 cartes SIM Monaco Télécom qui ont été
commandées pour tester la solution dans les Aviwest.
➢ LA RAMPE d’ACCES DE L’IMMEUBLE FELIX FAURE
L’entrée de l’immeuble au 8 avenue Felix Faure, où se situe la locale de Nice, est glissante les jours
de pluies. Plusieurs salariés ont glissé à cet endroit, l’un d’eaux est encore actuellement en arrêt de
travail. D’autre part, l’entrée de cet immeuble accueillant du public ne semble pas aux normes. La
surface d’une rampe PMR doit être antidérapante, même en cas de pluie. - La direction peut-elle adresser au syndic de copropriété une demande de sécurisation ?
Un contact a été a pris avec la société ORPI, le gestionnaire de l’immeuble, à ce sujet.
Mais pas de retour du syndic pour le moment.
➢ LES TOILETTES DU REZ DE CHAUSSE DU BRI
Une fois de plus, les salariés sont nombreux à nous alerter sur l’état déplorable des toilettes à
Antibes. Toilettes utilisées, s’il fallait le rappeler, par nos invités. - Serait-il possible régler définitivement ce désagrément ?
Une prestation de nettoyage a été réalisée lundi 9 février pour faire un nettoyage complet des toilettes
du fond, dont les portes, les murs, le sol.
Les RP précisent que cela n’a pas atteint les objectifs de propreté attendus.
A priori, il y a un problème d’écoulement des eaux usées qui génère des odeurs nauséabondes. Les
travaux de structure du bâtiment sont trop onéreux. La direction propose d’acheter des
désodorisants assez forts pour tenter de couvrir les odeurs. Elle va en informer la cheffe de
centre.
PROCHAINE REUNION DE L’INSTANCE DES RP
LE 12 MARS 2026