15 invités, plus de 100 exclus : “Mayotte la 1ère sur son 31”… ou comment terminer l’année en laissant la maison dehors

La direction a envoyé un message plein de promesses : « Pour bien terminer cette année 2025, Mayotte La 1ère vous propose un moment unique : la soirée “Mayotte La 1ère sur son 31” ». Sur le papier, cela ressemble à un événement fédérateur, un moment de reconnaissance, une soirée qui devrait rassembler la maison autour d’un temps fort.

La réalité, elle, coupe net l’élan :

  • 15 places seulement pour près de 120 salariés.
  • 15 invités, plus de 100 exclus.
  • Et pour couronner le tout : un tirage au sort sans transparence.

Ce n’est pas un oubli ! Ce n’est pas une maladresse ! C’est une invitation brillante à l’extérieur, une exclusion massive à l’intérieur. Le vrai problème n’est pas que les places soient limitées, c’est la manière de présenter ce qui, en réalité, écarte les salariés.

On parle d’un “moment unique pour bien terminer l’année”… alors qu’on sait pertinemment que la grande majorité ne verra pas la porte du 5/5. Cette contradiction n’est pas seulement choquante : elle est insultante pour ceux qui font l’antenne, la rédaction, la technique, le terrain et l’administration.

Et ce scénario n’est pas nouveau. Chaque année, la forme change, mais le fond reste le même :

  • Une année, aucune invitation
  • Cette fois-ci, 15 places offertes pour donner l’impression d’ouverture.

Mais l’impression ne suffit pas. Quand plus de 100 salariés sont exclus, ce n’est plus une fête, c’est une façade. Et la question que tout le monde se pose : à qui profite réellement cette soirée ?

  • Aux salariés ? Non.
  • Aux équipes qui ont traversé Chido ensemble ? Non.
  • Aux personnes “déjà dans le cercle”, aux réseaux internes, aux habitués du premier rang ? Probablement.  

Une maison n’est pas “sur son 31” quand ceux qui la font vivre en sont exclus.

L’intitulé lui-même devient une provocation : Cette émission ne peut pas s’appeler “Mayotte la 1ère sur son 31” quand plus de 100 salariés ne sont même pas invités à terminer l’année avec elle.

  • Une invitation qui masque une exclusion.
  • Une communication qui embellit ce qu’elle dissimule.
  • Une manière de faire indigne de l’engagement des équipes.
  • Du respect, pas du camouflage, de la cohérence, pas une façade festive.
  • Une vraie reconnaissance collective, pas une faveur accordée à 15 personnes.

Les salariés méritent mieux. Ils sont près de 120, pas 15.