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LES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES APPROCHENT
Commencez à y penser en vous rasant le matin
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Pour le droit des femmes, il est grand temps d’agir
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À France Télévisions aussi
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À France Télévisions, les femmes subissent encore des inégalités, malgré les discours et les intentions affichées. Comme s’il fallait « faire avec », parce que « c’est comme ça », et que c’est le poids de l’histoire… Ici comme ailleurs, les femmes peinent à trouver leur place dans de nombreux secteurs de l’entreprise. Voire, elles restent majoritaires dans des métiers…
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Arrêts maladie
Ce qui change pour vous
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Des changements importants arrivent concernant vos indemnités journalières (IJSS) en cas d'arrêt maladie. Un nouveau décret modifie le calcul de ces indemnités.
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À partir du 1er avril 2025, le plafond de revenus pris en compte pour le calcul des IJSS sera abaissé, passant de 1,8 à 1,4 fois le SMIC. Cela signifie que le montant maximal de vos indemnités journalières versées par la Sécurité sociale diminue, passant de 53,31€ à 41,47€ par jour. 1. Votre situation à France Télévisions : solidarité et financement.
Grâce aux accords négociés par votre syndicat préféré, la subrogation et la compensation des pertes de salaire sont en place : lorsque vous êtes en arrêt maladie, vos salaires continuent d'être versés. La direction compense intégralement la baisse des indemnités pendant les 135 premiers jours d'arrêt (y compris la baisse de prise en charge par la Sécurité sociale).
Au-delà, l'accord prévoyance prend le relais. Attention : déclarez vos arrêts de travail en temps et en heure à votre service RH et à la Sécurité sociale ! Condition essentielle pour bénéficier de ces mesures ! Après 135 jours d’arrêt, le système fonctionne grâce à la solidarité entre les salariés et l'entreprise. L’accord prévoyance, que nous avons négocié, prend le relai. Deux options pouvaient être envisagées pour les arrêts supérieurs à 135 jours : - Ne pas compenser la perte de salaire et la laisser à la charge du salarié souffrant : cette position entrainant une perte de revenus de 350€/mois pour les salariés en arrêt. - Compenser la perte de revenus par une augmentation des cotisations.
2. Augmentation des cotisations Après négociation, la CFDT a signé l’avenant n°6 à l’accord de prévoyance complémentaire des salariés de France Télévisions qui vise à ajuster les cotisations et ainsi permettre une garantie salariale aux salariés souffrants.
Ce nouvel avenant ajuste les cotisations de prévoyance pour compenser les effets de la réforme. Sans cet accord, la baisse de prestations mensuelle a été estimée à environ 350 € par mois pour un salarié en arrêt sur un mois complet (base d’un revenu mensuel supérieur à 2 534 €). Inacceptable pour la Cfdt. Cet effort devrait conduire l’entreprise à augmenter significativement son budget « prévoyance » : + 800 000€/an au titre des arrêts de moins de 135 jours et + 387 000€/an (en année pleine) au titre de l’augmentation des cotisations pour les arrêts de plus de 135 jours. Mais il y a également un impact sur les fiches de paie des salariés.
À titre d’exemple (salaire brut) - Pour les salariés ayant un salaire de 2500€ : l’augmentation de cotisation serait de +0,87€/mois. - Pour les salariés ayant un salaire de 3750€ : l’augmentation de cotisation serait de +1,3€/mois. - Pour les salariés ayant un salaire de 5000€ : l’augmentation de cotisation serait de +1,98€/mois.
La Cfdt souligne qu’un travail sur les raisons qui conduisent à l’absentéisme doit être entrepris.
Les accords intergénérationnels et GEPP qui sont en cours de négociation doivent permettre l’amélioration des conditions de travail et par corrélation la diminution de l’absentéisme.
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L'absentéisme
Un sujet complexe
Souvent réduite à de simples chiffres, elle a des effets sur les organisations de travail et le moral des salariés. De plus, la compensation des pertes de salaire pèse sur les finances de l'entreprise et des salariés qui supportent les augmentations des coûts des contrats de prévoyance. Pour la CFDT, il est crucial de dépasser les idées reçues et d'adopter une approche, centrée sur l'humain et la prévention.
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Nous revendiquons qu’un travail soit engagé :
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1. Sur les conditions de travail.
- Charge de travail excessive et stress : l'épuisement professionnel (burn-out) est une réalité croissante. La CFDT demande une meilleure organisation du travail et une reconnaissance des efforts fournis.
- Manque de reconnaissance et de sens au travail : un salarié qui se sent valorisé et utile est moins susceptible de s'absenter. La CFDT encourage l'entreprise à développer une culture de la reconnaissance.
- Harcèlement, discrimination, violences... ces troubles psychosociaux ont des conséquences désastreuses sur la santé des salariés. La CFDT revendique une prévention renforcée.
- Problèmes d'organisation : des dysfonctionnements dans l'organisation du travail peuvent entraîner frustration et démotivation, favorisant l'absentéisme
2. Pour un dialogue social constructif apportant des solutions durables.
- Négociation d'accords QVT : la qualité de vie au travail (QVT) doit être au cœur des préoccupations des entreprises. La CFDT appelle à la négociation d'accords ambitieux sur la QVT, incluant des mesures concrètes pour prévenir l'absentéisme.
- Instances représentatives du personnel : les IRP jouent un rôle essentiel dans la détection et la prévention des risques liés à l'absentéisme. La CFDT revendique un renforcement de leurs moyens et de leurs prérogatives.
3. Sur l’accompagnement des salariés qui sont en souffrance.
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- Entretiens individuels et soutien psychologique : les salariés en difficulté doivent pouvoir bénéficier d'un accompagnement personnalisé.
- Actions de formation : la formation professionnelle peut permettre aux salariés de développer de nouvelles compétences et de retrouver du sens à leur travail.
- Lutte contre les discriminations : la CFDT est particulièrement attentive aux situations de discrimination, qui peuvent entraîner un absentéisme accru.
4. Nous nous opposerons aux mesures répressives. C’est une question de justice sociale.
- Refus des jours de carence . La CFDT considère que les jours de carence sont une mesure injuste et inefficace, qui pénalise les salariés malades et fragilisés. Nous continuerons à nous opposer à toute tentative de mise en place à France Télévisions ;
- Privilégier la prévention à la sanction. La CFDT est convaincue que la lutte contre l'absentéisme passe avant tout par l'amélioration des conditions de travail et la prévention des risques en concertation avec les salariés.
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NAO 2025
Cette année, vous aurez Peanuts
Cette année, la négociation obligatoire sur les salaires s'est résumée à un simple jet de cacahuètes : une augmentation générale de 5 à 18 euros par mois et une enveloppe consacrée aux mesures individuelles réduite à peau de chagrin.
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Les caisses sont vides. Les salariés devront se contenter d’une petite graine d’arachide plutôt salée à la dégustation.
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Décidément, tout part en cacahuètes.
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La marge de manœuvre était quasi nulle, la discussion stérile. Pirouettes pour cacahuètes. On s'est cassé le bout du nez. On avait pourtant bien essayé, nos revendications étant justes et réalistes en ces temps de disette :
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- Une augmentation des minima grille qui profite à tous via la prime d’ancienneté,
- La répartition raisonnable des rares mesures individuelles qui pourront être accordées cette année (en privilégiant ceux qui attendent depuis longtemps !),
- La diminution de l’enveloppe des primes exceptionnelles.
Histoire de ne pas travailler pour des cacahuètes…
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Finalement, les organisations syndicales n'ayant pas signé à la majorité, les propositions de la direction : un PV de désaccord a été établi et la direction mettra en œuvre ses mesures de manière unilatérale. Et attention, cela vaut son pesant de cacahuètes.
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(Pour info, nous avons signé, nous, cet accord, estimant très prosaïquement, qu'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras pas. Pour rien donc).
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- Sur 5,3 millions d’€, 1,2 millions d’€ seront dédiés aux primes d’intérim et primes exceptionnelles (à la discrétion du manager) et 100 000 € à la résorption des disparités (uniquement pour les salariés en deçà de la médiane de 15%). Et cela est visiblement immuable.
- Un budget de 3,5 millions est alloué aux mesures individuelles au choix.
Ce budget "devrait" permettre un pourcentage de bénéficiaires au moins égal à 23 % de l’effectif CDI présents au 1ᵉʳ janvier 2025.
- 4 millions d’euros devront donc suffire pour l’exercice 2025. Dans ces circonstances, pas la peine de rêver : exit la mesure générale qui permettrait de compenser l’inflation, exit les revalorisations de primes « mobilité » ou d’intérim, exit la hausse du ticket restaurant…
- Les minima des grilles de rémunérations PTA, journalistes, emplois artistiques seront revalorisés de ... 1%. Idem pour les barèmes applicables aux alternants, occasionnels et pigistes.
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Le CET sera monétisable à hauteur de 5 jours seulement en 2025 (contre 8 en 2024). Il pourra cependant être alimenté, conformément aux dispositions de l’accord collectif, à hauteur de 22 jours.
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MARTINIQUE La 1ère : la ligne rouge est franchie !
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Chers collègues, La station de Martinique la 1ère est en train de vivre les heures les plus pitoyables, les plus obscures de son histoire.
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Après avoir fêté les 60 ans de la télé, d'une piètre manière, nous sommes dans le même registre du questionnement sur le savoir-faire et le savoir-choisir. Jusqu'ici la qualité des programmes, les choix de l'équipe dirigeante…
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